le Dr Julien brasse la baraque…

enfin quelqu’un d’intelligent à quelque chose à dire sur la crise inventée par les sancti-parents qui veulent que l’État prenne en charge 100% de leur job de parent… voici donc mon édito du moment…

Source: La Presse 25 juin 2015: Ce n’est pas à l’école de nourrir les enfants ou de leur faire faire leurs devoirs.

Ce n’est pas à l’école de nourrir les enfants ou de leur faire faire leurs devoirs. Les CPE ? Il va falloir revoir le modèle. Non, l’État ne peut pas tout. Qui le dit ? Le médecin Gilles Julien, grand défenseur des enfants défavorisés dont le modèle de pédiatrie sociale s’apprête à faire des petits, et ce, en pleine période d’austérité budgétaire.

Merci docteur Julien de dire « enfin » d’un ton intelligent ce que les sancti-parents refusent de comprendre…

les CPE/Services de garde au sein des écoles, ça n’a pas sa place. c’est aux parents de nourrir leurs enfants à 7h le matin… c’est aussi aux parents d’aider leurs enfants à faire les devoirs à 5h le soir…

il y a des cas, comme les enfants à difficulté d’apprentissage, biensûr. mais si on mettait l’énergie à les aider eux au lieu de faire la promotion du service garanti pour tous, ces enfants auraient les ressources disponibles au lieu d’entendre les gens des CPE se plaindre des coupures.

« dans mon temps » il n’y avait pas ces problèmes avec les enfants… pas parce que les enfants sont pire que dans les années 70′, il y en avait des « pas fins »… mais on ne les enrobait pas de cotton… ma mère me levait le matin, on déjeunait, et on embarquait dans le bus pour se rendre à l’école pour 8h… au diner, on retournait à la maison pour manger et on revenait à l’école, pour revenir à la maison à 16h… that’s it… ceux qui avaient des difficultés, avaient un suivi supplémentaire à l’école. pas tous les enfants qui restaient en service de garde…

les québécois se sont fait dire qu’ils avaient tous droit à une place en CPE, alors tout le monde en veut une… comme tout le monde veut une place gratuite à l’hopital, alors tout le monde va à l’urgence… tout le monde veux toujours tout, et à pas cher… ben non…